Présentation

Présentation
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P.S. : Je n'acepte plus aucune amitié si aucun commentaire n'a été mis.

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 16:29

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 10:04

Charles Baudelaire - Aux lecteurs [extrait des fleurs du mal]

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupant nos esprit et travaillant nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sn têtus, nos repentirs son lâches;
Nous nous faisons payer grassementnos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l'oreiller du mat c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu'un débouché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestins
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthéres, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde;

C'est l'Ennui! - l'oeil cahrgé d'un pleur involontaire,
Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère!

# Posté le samedi 13 octobre 2007 14:44

comptine réécrite - By mitsumi

Nous n'irons plus au bois, le sang a coulé.
La belle que voilà, la laisserons-nous en vie ?
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

La belle que voilà, la laisserons-nous en vie ?
Mais le sang des meurtre, laisserons-nous cette trace ?
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Mais le sang du bois, le laisserons-nous ici ?
Non, chacun, à son tour, iras le nettoyer.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Non, chacun, à son tour, iras le nettoyer.
Si le mort y est, ne faut pas le toucher.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Si le mort y est, ne faut pas toucher son âme.
La sonnerie du glas viendra le réveiller.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Le sonnerie du glas viendra réveiller son âme.
Et le sanglier, avec ses douces cornes.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Et le sanglier, avec ses douces cornes.
Et Jeanne, la bergère, avec son doux poignard.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Et Jeanne, la bergère, avec son doux poignard,
Allant cueillir les organes et les boyaux.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laisssez en vie qui vous voudrez.

Allant cueillir les organes et les boyaux
Glas, mon glas, allons, il faut sonner !
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

Glas, mon glas, allons, il faut sonner,
Car le sang du bois a déjà coulé.
Entrez dans la danse, voyez comm' on danse,
Tuez, frappez, laissez en vie qui vous voudrez.

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 09:02

Modifié le vendredi 01 février 2008 16:22

By mitsumi - le 10 août 2005

je suis cette fille,
vétue de noir,
Seule assise sur un banc,
Sans amis à qui parler.


Je n'ai aucun ami,
Personne à qui parler,
A
qui confier mes secrets.
Pourqoi vivre?


Je suis cette fille,
Vêtue de noir,
Seule assise sur un banc,
Sans personne a qui parler.


Je voudrais mourir,
Pourquoi continuer à vivre,
A vivre sans amis,
je préfére mourir.


je suis cette fille,
Vêtue de noir,
Seul assise sur un banc,
Sans jamais avoir d'amis.

Je tiens juste à préciser que ce poème a été écris en 2005, donc il date et que je ne parle pas de moi particulièrement... Merci...
By mitsumi - le 10 août 2005

# Posté le lundi 15 octobre 2007 11:20

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 15:27

by mitsumi - le 15 mai 2005

J'ai versais des larmes,
En sortant mes armes,
Si on doit mettre fin a notre amour,
Autant que ce soit pour toujours,

Tu veut en finir avec notre histoire,
TU veux transformer ma vie en cauchemard,
Ne me quitte pas.
On a tant a faire toi et moi,

Tu me dis que tu ne veux plus de mes « Je t'aime »,
Que je te pose trop de problèmes !
Je ne peu pas supporter d'être détester,
Par l'homme qui m'a aimée.
by mitsumi - le 15 mai 2005

# Posté le lundi 15 octobre 2007 11:30

Modifié le vendredi 01 février 2008 16:21